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Pompiers en grève dans le Doubs

Posted by dsinterim sur août 13, 2019

Comme dans les autres départements, les pompiers du Doubs sont en grève et en lutte dans le Doubs à l’appel des syndicats CGT et FO. Les pompiers revendiquent notamment la reconnaissance de leur profession comme métier dangereux (et la prime qui va avec) et des effectifs.

A Besançon, les pompiers organisent un piquet de grève tous les jours, samedis dimanches compris, de 14 à 15 heures devant la caserne rue du Général Brulard, et ce jusqu’au 31 août.

Article de l’Est Républicain, 1er août :

Les pompiers sont en colère et le montrent

Perte des acquis, projet de loi, agressions, sursollicitation… Trop c’est trop pour les soldats du feu. À Besançon, comme à Pontarlier, le mouvement prend la forme d’un piquet de grève quotidien, une heure durant de 14 h à 15 h.

Ils sont dans l’abnégation. Mais trop, c’est trop. À l’appel de la CGT et FO SIS, les sapeurs-pompiers sont en grève depuis le 1er juillet un peu partout en France. Le mouvement devrait durer jusqu’à fin août. Mais, d’ores et déjà, il se murmure de la rentrée sera agitée. Le mouvement a lieu à Besançon. Mais les deux autres gros centres du département sont aussi concernés, à Montbéliard et à Pontarlier.

Perte des acquis

À Besançon, comme à Pontarlier, le mouvement prend la forme d’un piquet de grève quotidien, une heure durant de 14 h à 15 h devant la caserne de Brûlard. 80 % à 90 % des effectifs de garde respectent le mot d’ordre. « Même si nous n’avons rien contre notre hiérarchie et nos financeurs, bien au contraire. Mais le fait est là : notre métier devient de plus en plus difficile, cela fait des années qu’il n’est plus valorisé. Et maintenant, nous avons peur de perdre nos acquis. »

La perte des acquis c’est la menace qui pèse sur la pérennité de la caisse nationale de retraite des agents des collectivités locale, une volonté d’en finir avec les surcotisations et particulièrement la menace de suppression des surcotisations. Les pompiers demandent aussi le retrait du projet de loi de transformation de la fonction publique.

Agressions

Mais derrière ces points de conflit avec le gouvernement, les sapeurs-pompiers veulent aussi exprimer un ras-le-bol. « Le constat est là, les agressions envers nos hommes en interventions sont de plus en plus nombreuses. » Le phénomène ne se limite plus aux périphéries des grandes villes. « Il y a quelques semaines, un de mes collègues a pris un coup de boule dans le sas des urgences », témoignait récemment Johann Vuillet, secrétaire générale de la CGT du SDIS 25.

Autre souci, la sursollicitation. « Nous sommes appelés sur tout et n’importe quoi », témoigne un pompier qui veut rester anonyme. « Cela ne peut plus durer. » Surtout, que dans le même temps, les effectifs se réduisent et le matériel vieilli.

Colère de mise. Mais aussi volonté d’être reconnu. « La prime de feu n’a pas été réévaluée depuis des années. » Elle est actuellement de 19 %. Les sapeurs-pompiers attendent 28 %.

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