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Les manifestations du 19 mars en Franche-Comté

Posted by dsinterim sur mars 20, 2019

Belfort :

L’Est Républicain, 20 mars 2019 :

Près de 500 manifestants expriment leur ras-le-bol

Ils se sont réunis à l’appel de l’intersyndicale, toutes professions confondues, retraités y compris, à Belfort ce mardi matin. Pour le pouvoir d’achat, contre la réforme du bac, contre la « casse du service public »…

Montbéliard :

L’Est Républicain, 20 mars 2019 :

Grève nationale : plus de 600 personnes défilent dans les rues

Selon les chiffres de la police et des syndicats, 640 personnes ont défilé, mardi, dans les rues de Montbéliard dans le cadre de la mobilisation nationale lancée à l’appel de la CGT et de Force ouvrière. Rassemblés sur le Champ de foire, à 14 h, les manifestants, issus de l’éducation, de l’industrie ou encore du secteur hospitalier et rejoints par nombre de retraités, ont pris le départ 30 minutes plus tard faisant route vers le centre-ville, encadré par un important dispositif policier.

La défense d’un service public de proximité, la hausse des salaires et la revalorisation des retraites ont ponctué un « ras-le-bol général » de la politique du gouvernement. Le cortège s’est arrêté à l’entrée du site PSA de Sochaux, à 15 h, bloqué par les forces de l’ordre. Les manifestants ont quitté les lieux à 16 h. Aucun débordement n’a été à déplorer.

Besançon :

L’Est Républicain, 20 mars 2019 :

Près d’un millier de manifestants dénonçait la politique sociale et éducative menée par le gouvernement, ce mardi à Besançon, lors de la grève interprofessionnelle. Pour ces fonctionnaires, salariés du privé, retraités et étudiants, l’heure était à la convergence des luttes. (…)

Rejoints par la FSU et l’UNL du Doubs, la CGT et FO étaient à la manœuvre. L’intersyndicale prend ses distances avec le grand débat national, élaboré par le gouvernement pour contrebalancer « la colère jaune ».

Pour les manifestants du jour, la grève reste un levier incontournable et la rue une puissante caisse de résonance. Une méthode “historique” et plus classique, qui tranche avec la stratégie des ronds-points et des 18 actes menés jusqu’alors par les gilets jaunes. « Le grand débat national ne peut ni se substituer, ni contourner, encore moins être opposé aux revendications sociales et syndicales », insiste l’intersyndicale.

« Les annonces faites par le président ou son gouvernement n’ont pas répondu aux attentes […] », ajoute ce communiqué, qui exige notamment une hausse du Smic à 1 800 €, une augmentation des salaires et des pensions et un retrait des réformes dites « Dussopt », « Bazin » et « Blanquer », qui visent la fonction publique.

Dans l’éducation nationale :

Ce 19 mars, cette nouvelle journée de grève interprofessionnelle a été plutôt suivie dans les écoles maternelles et élémentaires de Besançon. Selon les premiers chiffres communiqués par la Ville, 180 enseignants se sont mis en grève, impactant 42 écoles et nécessitant la fermeture de 20 d’entre elles. Par ailleurs 21 écoles maternelles et autant en élémentaires ont bénéficié d’un service minimum d’accueil.

Du côté du périscolaire, même mobilisation : 39 écoles ont vu l’accueil partiellement assuré dans la journée (matin ou midi ou après-midi) et dans 24 autres écoles, les accueils ont été fermés.

Vesoul :

L’Est Républicain, 20 mars 2019 :

La marée rouge défile tranquillement dans le centre, marquant symboliquement un arrêt devant la Sécurité sociale, le centre des impôts et la préfecture, « pour dénoncer la disparition des services publics ».

Dans le cortège, des profs à l’image de Mélanie, qui porte un drapeau Sud. Ce mardi, l’enseignante n’a pas fait classe dans sa petite école de Fougerolles. Elle redoute la loi Blanquer, « qui risque de faire disparaître les écoles rurales en réunissant le primaire et le collège avec une direction commune qui conduira à la suppression des directeurs d’école. Nous n’avons pas besoin de numérique, nous voulons des moyens », affirme-t-elle. Gilles Meyer, membre du bureau de FSU 70, embraie : « On veut de meilleures conditions de travail, une reconnaissance du métier par le salaire et le dégel du point d’indice ainsi que la baisse des effectifs dans les classes ». Une manifestation des personnels de l’Éducation nationale contre la loi Blanquer est prévue le 30 mars.
PSA dans le cortège

Des retraités aussi comme Michel. À, 80 ans, il donne de la voix en soufflant dans sa trompette. Gilet jaune de Lure, il s’est fait véhiculer par des amis « car je n’ai pas d’argent pour réparer ma voiture. Je ne touche pas 1 000 euros de retraite pour 43 ans de service, vous pensez que c’est normal ? », s’interroge-t-il.

Il y avait aussi des PSA de Vesoul. « Je suis là pour le pouvoir d’achat. Pour les conditions de travail qui se détériorent : les jours fériés travaillés, les heures supplémentaires pas payées, l’intérim. On devrait embaucher les jeunes ! », s’exclame « Nana ». Quant à la prime Tavares de 3 800 bruts pour tous les salariés du groupe : « Ce n’est pas ça qu’on veut, on veut une hausse des salaires ! Sauf que la direction préfère les primes car ça n’augmente pas le coût de la main-d’œuvre », explique Jean-Yves Poulet, secrétaire FO à PSA.

« Nous sommes contre toutes les réformes mises en place et celles à venir. Avec la nouvelle réforme des retraites on s’attend à un allongement de la durée de cotisation. L’ISF a été supprimé : on souhaite que les plus riches soient taxés. On veut une augmentation du Smic et des bas salaires ». Bref, la grogne est diffuse.

Dôle :

Le Progrès, 20 mars 2019 :

Plus de 300 Dolois manifestent pour la défense du service public

Un rassemblement a lieu à Dole ce mardi 19 mars en réponse à l’appel à la grève lancé par les syndicats.

Les manifestants se sont donnés rendez-vous à la sous-préfecture, à 10h30, pour se diriger place Grévy puis boulevard Wilson et enfin avenue Aristide-Briand. Ils étaient entre 300 et 400 selon les forces de l’ordre.

Parmi les revendications des syndicats Sud Solidaires, CGT, FSU et FO  :l’augmentation du SMIC, la revalorisation des salaires des fonctionnaires, le retour à la retraite à 60 ans et la défense de l’assurance chômage entre autres.

Lons-le-Saunier :

Le Progrès, 20 mars 2019 :

Entre 330 personnes, selon la police, et 550 personnes selon les syndicats, ont battu le pavé ce mardi 19 mars après-midi, à Lons-le-Saunier, à l’appel des syndicats CGT, Force ouvrière, Solidaires et FSU. Hausse générale des salaires, du Smic, défense des services publics faisaient partie des revendications des manifestants. Les enseignants étaient également en grève. Vers 17 heures, le cortège défilait toujours en direction de la place de la Liberté.

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