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Manifestation de soutien avec les migrants à Besançon

Posted by dsinterim sur février 19, 2017

Ce samedi 18 février, une centaine de personnes a manifesté au centre-ville de Besançon contre les expulsions de sans-papiers et en soutien au squat de la rue Denfert-Rochereau qui permet d’offrir un toit à une dizaine de personnes, dont des demandeurs d’asile, qui n’ont aucune solution d’hébergement.

Article de France 3 Bourgogne-Franche Comté, 18 février 2017 :

Comme à Toulouse, Marseille, Caen, le collectif SOLidarité MIgrant Réfugié manifeste ce samedi à Besançon dans le cadre d’un appel national pour l’aide aux migrants.

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Ce rassemblement est particulièrement significatif dans la capitale comtoise : un bras de fer juridique entre propriétaire d’un logement sans locataires depuis sept ans et le collectif qui soutient des migrants dans ce squat de la rue Denfert-Rochereau. Le collectif a été assignée en référé devant le Tribunal d’Instance à Besançon. De son côté, l’agence Bersot Immobilier, réclame au collectif une indemnité d’occupation de 1200 euros par mois. La justice doit se prononcer le 7 mars.

Aujourd’hui, les représentants de ce collectif ont voulu rappeler que « migrer n’est pas un crime ». A Besançon, comme dans d’autres villes françaises, des actions de soutien sont organisées : squats, accueil chez l’habitant, réseau Welcome, Resto trottoir,, moments conviviaux et dons de vêtements et d’argent. En défilant dans les rues de Besançon, le collectif veut appeler « à soutenir tous les actes de solidarité envers les migrants et les réfugiés ». Le cortège devait défiler symboliquement près du squat de Denfert-Rochereau, devant l’agence immobilière Bersot et la préfecture du Doubs.

D’après ce collectif, une dizaine d’hommes ont trouvé refuge dans l’appartement du centre-ville de Besançon. Quatre autres personnes sont logées près de la gare. Les manifestants exigent « l’arrêt de la criminalisation de la solidarité », « des papiers pour tous » et « la totale libre circulation des hommes et des femmes ».

Cette initiative de soutien aux migrants a commencé à prendre forme à l’automne dernier lorsque des familles venues des Balkans dormaient sous un abri à Chamars, à deux pas des services de la préfecture. Des familles dont les possibilités de rester en France s’amenuisent, les services de l’Etat privilégiant l’accueil des réfugiés venus de pays en guerre.

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