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Les salariés de la SPA Besançon se mobilisent

Posted by dsinterim sur décembre 20, 2016

Dans les petites boites aussi, on peut relever la tête et se mobiliser. C’est ainsi que le 16 décembre 2016, les six employés du refuge SPA de Besançon se sont mis en grève contre la mise à pied à titre conservatoire du directeur par le CA et pour l’amélioration de leurs conditions de travail. Une pétition de soutien peut être signée à cette adresse.

Article de l’Est Républicain, 17 décembre 2016 :

Salariés maltraités à la SPA

Vincent Pfeiffer, le directeur de la SPA de Besançon, vient d’être mis à pied par le Conseil d’administration (CA) du site. Une décision que ne comprennent pas les salariés. Ils ont décidé, ce vendredi, de dénoncer la manière dont tous sont traités.

Jeudi, les six employés de la SPA de Besançon ont appris la mise à pied conservatoire de leur directeur, Vincent Pfeiffer.

Un huissier, mandaté par le Conseil d’administration (CA) de la structure de protection animale de Chalezeule, a brutalement signifié son congé à l’intéressé, sans lui en donner les motifs. Un événement de trop qui a poussé le personnel à faire grève ce vendredi, pour dénoncer de déplorables conditions de travail.

« Nous ne sommes jamais écoutés par la présidente, Françoise Dodane », clament-ils haut et fort avec Vincent Pfeiffer. « Rien n’est pris en compte, que ce soit nos souffrances psychologiques ou les conditions dans lesquelles nous devons soulever des charges. Nos outils se résument à une vieille charrette qu’il a fallu rafistoler et à quelques brouettes. Nos protestations sont à chaque fois étouffées. »

« On veut être considérés comme des êtres humains »

Ils évoquent aussi les nombreuses vexations qu’ils endurent sur leurs physiques ou leurs tenues, les reproches sur le nombre insuffisant d’animaux sauvés ou adoptés ou encore les menaces qui pèsent sur leurs emplois s’ils « ouvrent trop leurs bouches ». Pire encore, leurs demandes de dialogue après avoir vécu des sauvetages traumatisants seraient balayées d’un revers de main. Le directeur, qui manifestement n’est jamais parvenu à se faire entendre par les administrateurs, s’est tourné vers l’Inspection du travail en 2015.

« Ils ont établi un rapport, dont le CA a pu prendre connaissance », affirme-t-il. « Aucune préconisation pour le mieux-être au travail n’a été suivie. Les arrêts maladie se multiplient. L’épuisement professionnel est dangereusement proche. On ne sait plus quoi faire. On veut être considérés comme des êtres humains. »

France 3 Franche-Comté, 16 décembre 2016 :

Jeudi, les six employés de la SPA de Besançon ont appris la mise à pied conservatoire de leur directeur, Vincent Pfeiffer.

Un huissier, mandaté par le Conseil d’administration (CA) de la structure de protection animale de Chalezeule, a brutalement signifié son congé à l’intéressé, sans lui en donner les motifs. Un événement de trop qui a poussé le personnel à faire grève ce vendredi, pour dénoncer de déplorables conditions de travail.

« Nous ne sommes jamais écoutés par la présidente, Françoise Dodane », clament-ils haut et fort avec Vincent Pfeiffer. « Rien n’est pris en compte, que ce soit nos souffrances psychologiques ou les conditions dans lesquelles nous devons soulever des charges. Nos outils se résument à une vieille charrette qu’il a fallu rafistoler et à quelques brouettes. Nos protestations sont à chaque fois étouffées. »
« On veut être considérés comme des êtres humains »

Ils évoquent aussi les nombreuses vexations qu’ils endurent sur leurs physiques ou leurs tenues, les reproches sur le nombre insuffisant d’animaux sauvés ou adoptés ou encore les menaces qui pèsent sur leurs emplois s’ils « ouvrent trop leurs bouches ». Pire encore, leurs demandes de dialogue après avoir vécu des sauvetages traumatisants seraient balayées d’un revers de main. Le directeur, qui manifestement n’est jamais parvenu à se faire entendre par les administrateurs, s’est tourné vers l’Inspection du travail en 2015.

« Ils ont établi un rapport, dont le CA a pu prendre connaissance », affirme-t-il. « Aucune préconisation pour le mieux-être au travail n’a été suivie. Les arrêts maladie se multiplient. L’épuisement professionnel est dangereusement proche. On ne sait plus quoi faire. On veut être considérés comme des êtres humains. »

Ambiance délètère à la société protectrice des animaux de Besançon.
D’un côté, une équipe de 6 salariés et leur directeur, de l’autre un conseil d’administration de bénévoles.

Depuis des mois, l’équipe estime travailler dans un climat de pression entretenu par certains membres du conseil d’administration.

Parmis les nombreux points de désaccord, le plus important semble être le choix du futur nouveau refuge, dans un lieu que l’équipe de soigneurs juge inadapté. En bord de route, à Deluz, c’est-à-dire à 15 km de Besançon, les salariés trouvent le site mal choisi. Pourtant le premis de construire vient d’être signé. Il devrait y avoir 18 mois de travaux.

Le directeur vient quant à lui d’être mis à pied.

Pétition de soutien à cette adresse.

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