CGT ADDSEA

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Comparatif en matière de médiation sociale dans les villes du Grand Est

Posted by dsinterim sur juin 12, 2015

Communiqué des salarié(e)s du Service des Correspondants de Nuit de Besançon :

La ville de Mulhouse comprenant 112 milles habitants (chiffre INSSE 2012), dispose d’un Centre de Supervision Urbain (CSU) doté de 56 caméras de surveillance travaillant 24h/24. Dans une interview accordée au Quotidien L’Alsace le 15 mars 2015, le nouveau maire, Jean Rottner fait un bilan du CSU de sa ville et renonce à doubler le nombre de caméra sur les cinq années à venir.

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Le maire de Mulhouse assure, parallèlement au CSU, la pérennité d’un service de médiation sociale indispensable dans les quartiers et correspondant à 24 Equivalent Temps Plein pour un budget annuel de 700 000 euros.

Les médiateurs sociaux assurent leur mission auprès des habitants des Cités Mulhousienne (Brustlein, Doller, Bourtzwiller, Drouot, Barbanègre, etc.), 7 jours/7, en journées comme en soirées.

La ville de Belfort (50 milles habitants) dispose d’un service de médiation comprenant plus de dix postes de médiateurs sociaux intervenant en journée, dans le quartier des Résidences et au centre-ville. Le nouveau maire, Damien Meslot renforce le dispositif.

La ville de Dijon qui a supprimé en 2012, son service de Correspondant de Nuit à toujours disposé en parallèle, d’un service de médiation de journée composé de dix médiateurs sociaux.

Les habitants de Mulhouse, Belfort, Dijon et même Valentigney disposent d’un service de médiation sociale.

Pour quelle raison, les Bisontines et Bisontins des quartiers seraient privé de leur service de médiation sociale ?

Pourquoi, la mise en œuvre du CSU à Besançon conduit à la fermeture des CDN ?

Pourquoi, les choix budgétaires de notre ville impactent les plus fragiles d’entre nous ?

La ville de Besançon évoque la création d’un service de médiation de journée pour pallier à la fermeture du service des correspondants de nuit.
A l’instar des villes citées en référence, nous nous permettons de poser la question suivante :
Combien de postes pour un futur service médiation au sein d’une ville de 116 milles habitants comptant de nombreux quartiers ?
Combien de familles de Correspondants de Nuit envoyées dans la précarité ?

Contre la mise à mort de la médiation, contre les licenciements à l’ADDSEA
Rassemblement lors du Conseil Municipal
le 18 juin à 17 h 30,
Place du 8 septembre à Besançon

Les salariés du service des Correspondants de Nuit,
soutenus par les syndicats CGT, CFDT et FO de l’ADDSEA

Télécharger en PDF : commpresseCDN

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