Communiqué CGT :
TENTATIVE DE LICENCIEMENT DES DELEGUEES CGT
La compagnie Emirates s’en prend au droit constitutionnel Français
Mahchid MODJAVERIAN est Conseillère Prud’homale et ancienne déléguée syndicale du SATA CGT à Emirates Airlines.
Elle vient de recevoir, le 7 septembre, une convocation pour un entretien préalable dans le cadre d’une procédure disciplinaire pouvant aller jusqu’à son licenciement.
Il s’agit de la deuxième procédure de licenciement des militantes CGT à Emirates en l’espace de 3 semaines !
Les faits justifiant cette procédure ne sont pas évoqués dans le courrier de convocation à cet entretien préalable.
Mahchid subit depuis plusieurs années du harcèlement moral de la part de la Direction d’Emirates. Elle est destinataire de nombreux courriers de la Direction, lui reprochant ses activités syndicales.
Visiblement, sa simple « erreur » est d’être militante de la CGT et de défendre les revendications de ses collègues de travail depuis plusieurs années.
Après l’engagement d’une procédure de licenciement envers l’actuelle Représentante Syndicale, la direction d’Emirates s’attaque à notre camarade Mahchid MODJAVERIAN en piétinant un droit pourtant acté dans la constitution française : le droit de se syndiquer et de détenir un mandat destiné à la défense des salariés de son entreprise.


Après que la tentative d’expulsion de Sanan Ashrafi, réfugié politique iranien, par les autorités suédoises a heureusement été annulée, deux autres opposants iraniens sont actuellement menacés d’être expulsés vers l’Iran par les autorités suédoises. Il s’agit de Navid Mirpourzadeh (numéro de dossier : 112408447) et de Peyman Najafi (numéro de dossier : 1346710).
Les militants opposants au régime sont généralement accusés de propagande contre le régime et de moharebeh, ce qui est passible de la peine de mort en Iran. Il faut ajouter que la République Islamique considère tous les demandeurs d’asile iraniens comme des criminels, considérant leur demande d’asile comme un acte de propagande contre le régime. La République Islamique a à plusieurs reprises déclaré (et montré qu’elle le faisait) son intention de poursuivre les demandeurs d’asile de retour en Iran sur la base de l’article 7 du code pénal de la République Islamique. Pour donner un exemple, Rahim Rostami,un adolescent kurde demandeur d’asile, renvoyé en Iran depuis la Norvège, a immédiatement été arrêté. Peyman a demandé l’asile politique et pour cette raison, sous le République Islamique, est menacé de poursuites par le régime.
Communiqué de presse du 12 mai 2011 du Collectif de soutien à Said Niroumand. Une pétition peut être signée en ligne 


Comité de soutien à Said Niroumand :