CGT Addsea - UL CGT - 4B rue Léonard de Vinci - 25000 Besançon
La CGT ADDSEA se réunit régulièrement pour faire le point sur ses activités et interventions. N'hésitez pas à nous contacter si vous voulez être invité à notre prochaine réunion.
Réunion d'information Le mardi 1er décembre 2009 à 19H00 AU LOCAL SYNDICAL DE L'HOPITAL DE POISSY ( à côté des urgences) Contact 06.60.86.36.16 - Collectif 78 YVELINES
Découvrez le nouveau forum sur la Convention Collective 66. Toujours fidèle à sa politique de débats et d'échanges d'idées et de propositions, la FEGAPEI ouvre un forum entièrement dédié à l'amélioration de la Convention collective 66. Ce forum, intitulé « Convention collective 66 : On vous donne la parole ! » , est avant tout une manière cons […]
CCNT 66 Projet patronal (Version 2) 12 propositions pour un nouvel environnement conventionnel Sommaire INTRODUCTION PROPOSITIONS Tableau synthétique 1) Une classification organisée par des filières 2) Une classification basée sur les niveaux de qualification 3) Des positions intermédiaires dans chaque niveau de classification : progression et parcours profe […]
Pas de négociation sans information, pas de signatures sans consultation En Décembre 2008, les syndicats employeurs (SNASEA-SOP-FEGAPEI) de la CC66 entendaient réviser la quasi-totalité de la convention sur la base d'un projet qui avait pour objectifs principaux de diminuer les salaires sur l'ensemble de la carrière, de déqualifier, d'augmente […]
La FNAS F-O garde le cap : non à une quelconque révision, seul compte le maintien et l'amélioration de la CCNT66 Cette négociation s'est déroulée en présence de Madame Bidet, Directrice du travail et représentante du Ministère du Travail. Celle-ci a rapidement rappelé que : « dans cette négociation, il ne s'agit pas pour l'Etat de prendre […]
Article par dans Le Point le 9 novembre et qui confirme ce que bien des salarié(e)s pensaient déjà :
La nouvelle ne va pas manquer d’intéresser tous ceux qui redoutent la cessation d’activité professionnelle : selon une étude menée sur plus de 14.000 personnes, un important regain de santé est ressenti dans les années qui suivent le départ en retraite. Et inutile de penser que c’est mieux ailleurs, ce travail, publié ce lundi dans la revue britannique The Lancet , a été réalisé par des chercheurs de l’Inserm (Unité “Santé publique et épidémiologie des déterminants professionnels et sociaux de la santé”). Et les personnes étudiées appartenaient à la cohorte GAZEL (cohorte Inserm/EDF – Gaz de France). Mise en place en 1989, elle était composée à l’origine de 20.624 agents d’EDF-GDF volontaires (15 010 hommes et 5 614 femmes), âgés alors de 35 à 50 ans et qui sont suivis depuis cette date.
En collaboration avec des scientifiques suédois, finlandais et anglais, cette nouvelle étude a suivi l’état de santé des individus 7 ans avant et 7 ans après leur départ en retraite. L’état de santé perçu par les participants a été mesuré chaque année sur une échelle allant de 1 (très bon) à 8 (très mauvais). Résultat : pendant les années qui précèdent le départ en retraite, la proportion de personnes déclarant un mauvais état de santé ne cesse d’augmenter pour atteindre 20 % des personnes interrogées. Cette tendance s’inverse brusquement au moment de la retraite, pour ne plus représenter que 14 % un an après la cessation d’activité professionnelle. En moyenne, les sujets retrouvent alors l’état de santé qu’ils déclaraient 8 à 10 ans plus tôt. Cette amélioration est perçue aussi bien chez les hommes que chez les femmes, toutes catégories socioprofessionnelles confondues. Et ce sont – logiquement – les personnes soumises à des conditions de travail défavorables (forte demande physique et psychologique, insatisfaction au travail) qui ressentent le plus grand bénéfice.
A la mi-septembre, la directrice, pour Paris, de la protection judiciaire de la jeunesse tentait de mettre fin à ses jours. Aujourd’hui, elle témoigne
Le 15 septembre 2009, 8 h 55, moi, Catherine Kokoszka, directrice départementale de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) de Paris, enfermée que j’étais dans le travail comme en huis clos, me jette par la fenêtre de la direction départementale, du troisième étage sur cour. “
Ce matin-là, ses collaborateurs l’attendaient dans une salle de réunion. Ne la voyant pas arriver, ils se dirigent vers son bureau. En chemin, ils voient une fenêtre ouverte, avec une chaise placée devant. En se penchant, ils aperçoivent le corps de leur directrice gisant une dizaine de mètres plus bas. Celle qui se définit comme ” une miraculée, parce qu’encore vivante ” est tombée sur un buisson qui a amorti sa chute. Elle est restée consciente. Elle prononce alors ces paroles : ” La RGPP – révision générale des politiques publiques – m’a tuée. “
Un mois après son geste, Catherine Kokoszka, en convalescence dans une maison de santé de la région parisienne, en explique les raisons dans un long texte diffusé par son syndicat, le Syndicat de la protection judiciaire de la jeunesse-Union nationale des syndicats autonomes (SPJJ-UNSA). Le texte (consultable sur www.lemonde.fr) est rendu public alors que la ministre de la justice et des libertés, Michèle Alliot-Marie, devait rencontrer, jeudi 5 novembre, l’ensemble des cadres territoriaux de la PJJ, une administration en pleine crise d’identité, une administration en détresse, en charge de la jeunesse en détresse. Son geste, ses explications entrent en résonance avec des suicides sur d’autres lieux de travail.
Les mesures à mettre en place en cas de propagation rapide du virus H1N1 ne sont pas que sanitaires. Une circulaire officielle, relative à la pandémie, s’attaque aux conditions de travail des salariés.
La nouvelle est passée inaperçue, et pourtant. Le 3 juillet dernier, la direction générale du travail – rattachée au ministère du travail – publiait une circulaire «relative à la pandémie grippale» dans le but de préparer entreprises et administrations à une propagation rapide du virus. A la lecture de cette circulaire, on remarque vite qu’il n’y est pas seulement question de santé et de masques. En cas de pandémie grave, ce sont les conditions de travail des salariés qui risquent d’en prendre un coup.
Congés maladie, absentéisme … A cause de la grippe, la France pourrait tourner au ralenti dans ce que le ministère appelle «un mode de fonctionnement dégradé de la société». D’où une série de préconisations, à caractère exceptionnel, pour permettre aux employeurs de jouer sur la flexibilité de leur personnel. «Il en va de la survie de l’économie nationale, des entreprises et de la sauvegarde de l’emploi» est-il précisé.
«Adapter le travail des salariés»
En cas de passage en phase 5B ou 6 de la pandémie – ce que Roselyne Bachelot envisage dès septembre – l’employeur pourrait donc «adapter l’organisation de son entreprise et le travail des salariés». Le volume horaire de travail ou le nombre de tâches à effectuer pourraient, par exemple, augmenter «par décision unilatérale de l’employeur». Et de préciser entre parenthèses que «le refus du salarié, sauf s’il est protégé, constitue une faute pouvant justifier le licenciement».
Alors que le gouvernement et les médias ne cessent de parler de la grippe porcine, du risque d’épidémie et des mesures à prendre en cas de pandémie, dont une attaque contre le code du travail, on apprend que le même gouvernement prévoit de nouveaux dé-remboursements de médicaments dont l’aspirine qui est pourtant toujours utile en cas de grippe !
Extrait d’un article publié sur doctissimo le 7 septembre :
Les recettes de la Sécurité Sociale diminuent, en raison du moins grand nombre de cotisations prélevées sur les salaires (augmentation massive du chômage, stagnation moyenne des salaires). De plus, le plan de vaccination gratuite contre la grippe A va coûter près d’un milliard et demi d’euros. Des mesures prises depuis quelques années comme les suppressions régulières de postes dans l’hôpital public (non remplacement d’un fonctionnaire retraité sur deux) et les franchises médicales ne suffisant pas, le gouvernement étudierait actuellement d’autres solutions pour combler ce déficit.
Article de l’Humanité (2 septembre) à propos du procès contre les ouvriers de Continental :
Jugement scandaleux contre les ouvriers de Continental
Justice. Six salariés écopent de peines de prison avec sursis de trois à cinq mois pour le saccage de la sous-préfecture de Compiègne en avril dernier.
« Les voyous, c’est pas nous ! » Très en colère, les salariés de Continental Clairoix ont improvisé hier matin une manifestation dans les rues de Compiègne en sortant du tribunal correctionnel. Ils venaient d’apprendre que six des sept ouvriers poursuivis après le saccage de la préfecture de la ville, en avril, avaient été condamnés à des peines de trois à cinq mois de prison avec sursis. L’audience en juillet avait mis en évidence le flou des responsabilités : sept ouvriers étaient poursuivis après avoir été désignés par la direction, alors que près de 200 d’entre eux étaient présents dans la préfecture de Compiègne le 21 avril dernier.
Pas au bout de leurs peines
À la sortie du tribunal, devant 250 ouvriers de Continental, Xavier Mathieu, délégué CGT, condamné à cinq mois avec sursis, a qualifié le jugement de « bel exemple de matraquage de l’État qui veut empêcher la classe ouvrière de s’exprimer », ajoutant : « J’ai de la rancoeur, on s’est battu dignement et le gouvernement a décidé de faire un exemple. » Christian Fougeroux, un ouvrier de Continental, a souligné qu’on « aurait pu profiter du procès pour apaiser le climat social. C’est tout le contraire, le ton est donné ».
Nous avions publié une information concernant la sortie du rapport 2009 d’Amnesty International. La CSI, Confédération Syndicale Internationale, vient de publier, elle, un rapport sur la violation des droits syndicaux dans le monde, avec là aussi de nombreuses informations sur le contexte dans lequel luttent des camarades dans différentes régions de la planète.
Voici un extrait de la préface :
Les droits syndicaux sont des droits humains au travail, universellement reconnus. Deux Conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail (OIT) qui les définissent et les garantissent (Conventions 87 et 98) ont été ratifiées respectivement par 149 et 159 États membres de l’OIT, sur un total de 182 pays dans le monde.
Malgré cette reconnaissance formelle par les gouvernements, la CSI documente, à nouveau cette année, les violations continues et souvent massives et graves des droits syndicaux fondamentaux. Ce Rapport est l’un des moyens de la CSI à travers lequel elle expose et dénonce ces violations, en présentant une vue d’ensemble de la situation en matière de droits syndicaux dans le monde en 2008.
Les pays où les pratiques antisyndicales généralisées et graves se sont malheureusement poursuivies incluent: la Colombie, la Birmanie, le Belarus, le Soudan, le Zimbabwe, le Swaziland, l’Iran, le Pakistan et les Philippines. Des pays tels que le Honduras et le Guatemala devraient, cette année, être ajoutés à cette liste. Dans de nombreux autres pays, où les violations ne sont pas si graves, on enregistre une tendance croissante générale à bafouer les droits des travailleurs/euses. L’ingérence dans les activités syndicales a été rapportée notammen en Irak, au Koweït, en Lettonie, au Kirghizistan, dans la Fédération de Russie, en Turquie et au Venezuela. Malgré quelques propositions ou mesures législatives adoptées dans certains pays du Moyen-Orient et des États du Golfe, les travailleurs/euses migrant(e)s sont toujours privé(e)s de droits syndicaux dans nombre de pays. En outre, les entreprises ont continué de tirer parti des législations défaillantes et de leur faible application pour bafouer les droits des travailleurs/euses.
Mise en place du RSA au 1er juin : De sérieux doutes quant à son efficacité
Alors que le Revenu de Solidarité Active va remplacer le Revenu mimimum d’insertion le 1 er juin, la CGT s’est exprimée le 28 mai lors d’une conférence de presse présidée par Agnès Nation, secrétaire de la CGT (Agnès Naton a présidé au nom de la CGT l’un des groupes de travail du Grenelle de l’Insertion en 2008).
Réduire la pauvreté est un objectif partagé quand 13,2% de la population française (8 millions de personnes) se situe en dessous du seuil de pauvreté (880 euros par mois). Une grande majorité travaille : ce sont les « travailleurs pauvres » employés à temps incomplet ou qui alternent des périodes travaillées et chômées ou victimes des bas salaires (de nombreux salariés du privé, des fonctionnaires percevront le RSA).
Mais souligne la secrétaire de la CGT, “les conclusions de l’évaluation du Comité d’évaluation des expérimentations du RSA confortent les doutes de la CGT quant à l’efficacité du RSA à vaincre la pauvreté. Le taux de retour à l’emploi des bénéficiaires de minima sociaux est faible quel que soit le lieu observé : sur les quinze mois de l’évaluation, il est en moyenne de 3,1 % en zone témoin et de 3,38 % en zone d’expérimentation du RSA. De plus, la reprise d’emploi des plus démunis est fortement affectée par la crise économique : le taux de retour a « presque été divisé par deux » entre mai 2008 et mars 2009.”
Concernant l’allocation et son montant, la CGT estime que “les ressources résultant du versement d’un RSA « socle » n’apportent rien de plus pour les personnes les plus éloignées de l’emploi ou pour celles qui, en raison de l’explosion du chômage et des suppressions d’emploi, ne retrouvent pas de travail : 454,63 euros par mois. “
Pour préserver le droit aux soins de tous les assurés sociaux (Handicapés et Valides): NON aux ARS ! Retrait du Projet de Loi Bachelot !
L’Assemblée Nationale examine en seconde lecture le Projet de Loi HPST (Hôpital, Patients, Santé, Territoires) présenté par Mme Roselyne Bachelot-Narquin pour le gouvernement qui veut l’imposer au pas de charge, après quelques amendements de pure forme. La quasi-totalité des organisations syndicales et des associations de professionnels de santé appellent à une journée nationale d’action jeudi 14 mai pour exiger le retrait de ce projet.
Au moment où certains, très minoritaires, apportent un « soutien critique » au gouvernement en essayant d’opposer les patients aux professionnels qui les soignent, le Comité pour le Droit au Travail des Handicapés et l’Égalité des Droits (CDTHED) tient à apporter son plein et entier soutien à ce juste combat, qui concerne au premier chef les personnes âgées, malades et handicapées.
Le 7 avril 2007, Doa Khalil Aswad (parfois aussi retranscrit du Kurde Dua ou Doaa) était lapidée et assassinée par des centaines d’hommes à Bashiqa, au nord de l’Irak. Doa avait 17 ans, et le seul « crime » de cette jeune fille kurde yézidie était d’être amoureuse d’un jeune homme arabe sunnite. Les assassins ayant filmé l’horrible et barbare mise à mort de Doa, et les images terribles ayant circulées dans le monde entier, le meurtre de Doa est devenu un symbole de l’horreur des « crimes d’honneur ».
Si l’assassinat de Doa est devenu célèbre, ce sont, selon l’ONU, 5.000 femmes et jeunes filles qui sont assassinées chaque années « au nom de l’honneur familial ». Il est difficile de connaître le chiffre réel des crimes « d’honneur ». Bien souvent, ces assassinats ont lieu dans des régions où les femmes ne sont pas automatiquement déclarées à leur naissance, et si, parfois, la presse parle d’un de ces meurtres, une grande partie d’entre eux reste inconnus. Il y a aussi les meurtres d’honneur déguisés en suicides ou en accidents, et aussi ces nombreuses femmes poussées au suicide, comme en Turquie ou ailleurs. Enfin, bien au-delà de celles qui sont assassinées « au nom de l’honneur », il y a les millions voire les dizaines de millions de femmes qui vivent cloîtrées, considérées comme de simples marchandises, et terrorisées par ce principe de « l’honneur familial ». Car comme l’écrit Nazik al-Malaïka en conclusion de son poème « Laver la honte » :
« Nous ne pourrons pétrir le pain qu’avec nos larmes.
Nous couperons nos tresses, écorcherons nos mains,
Afin que reste pure et blanche la tunique virile.
Ni sourire, ni fête, ni regard : le couteau nous guette
dans la main de nos pères, de nos frères.
- Qui sait, quels déserts, demain,
Pour laver la honte,
Nous enseveliraient ? »
« Le drapeau américain flotte sur Kaboul, aujourd’hui les femmes afghanes sont libres » (Georges Bush, 2001)
Vidéo réalisée par RAWA (Association Révolutionnaire des Femmes Afghanes) le 9 mars 2009,en farsi sous-titré en anglais. “Alors que les femmes du monde entier célèbrent la Journée Internationale des Femmes, en Afghanistan une femme s’est immolée par le feu et le ministère du droit des femmes annonce, comme un cadeau pour les femmes, l’ouverture d’une nouvelle prison pour femmes…“