CGT Addsea - UL CGT - 4B rue Léonard de Vinci - 25000 Besançon
La CGT ADDSEA se réunit régulièrement pour faire le point sur ses activités et interventions. N'hésitez pas à nous contacter si vous voulez être invité à notre prochaine réunion.
Pire que le projet 2008 !!!! Au moment ou les négociations dans le cadre de la commission paritaire mixte s'engagent sur la base du nouveau projet patronal, la coordination nationale appelle l'ensemble des collectifs, des organisations syndicales, des salariés à informer l'ensemble des salariés de son caractère rétrograde et ultra libéral dans […]
CC 66 : refusons la destruction de la convention. Le jeudi 10 décembre : grève dans tous les établissements de l'Orne. La mobilisation et la détermination des salariés a permis que le projet des syndicats employeurs ne soit pas signé en juin dernier. Nouvelles propositions patronales = Nouvelle provocation Pour conserver notre convention, MOBILISONS-NOU […]
Réunion d'information Le mardi 1er décembre 2009 à 19H00 AU LOCAL SYNDICAL DE L'HOPITAL DE POISSY ( à côté des urgences) Contact 06.60.86.36.16 - Collectif 78 YVELINES
Découvrez le nouveau forum sur la Convention Collective 66. Toujours fidèle à sa politique de débats et d'échanges d'idées et de propositions, la FEGAPEI ouvre un forum entièrement dédié à l'amélioration de la Convention collective 66. Ce forum, intitulé « Convention collective 66 : On vous donne la parole ! » , est avant tout une manière cons […]
CCNT 66 Projet patronal (Version 2) 12 propositions pour un nouvel environnement conventionnel Sommaire INTRODUCTION PROPOSITIONS Tableau synthétique 1) Une classification organisée par des filières 2) Une classification basée sur les niveaux de qualification 3) Des positions intermédiaires dans chaque niveau de classification : progression et parcours profe […]
Solidarité Femmes appelle à une manifestation le samedi 28 novembre contre les violences faites aux femmes. Que ce soit au sein de l’entreprise ou en dehors, il est dans les tâches du mouvement ouvrier et syndical de lutter contre toute forme de discriminations ou de violences, qu’elles soient racistes ou sexistes.
APPEL A MOBILISATION MARCHE DES FEMMES SAMEDI 28 NOVEMBREà Besançon
Dans le cadre de la journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes
14h : Rendez-vous devant la Préfecture
Itinéraire : rue de la Préf, Grande rue vers la Place du 8 septembre (Place St Pierre), arrivée
Place des Droits de l’Homme (mairie)
16h : concert avec Les Fées Minées (chapiteau)
Appel intersyndical CFDT, CGC, CGT, FSU pour le 7 octobre à Besançon
Un an après les déclarations fracassantes de Sarkozy sur la nécessité de réguler le capitalisme, force est de constater que les responsables de la crise se portent bien et que la régulation peut encore attendre: des paradis fiscaux encore très actifs, des banques qui renouent avec les mêmes pratiques en annonçant des bonus faramineux pour leurs traders, et pas une semaine sans l’annonce d’une délocalisation et d’un nouveau plan de licenciements.
La crise, contrairement à ce que nos dirigeants voudraient nous faire croire, n’est pas derrière nous.
Si les banques ont été sauvées et que les capitalistes financiers savent qu’ils peuvent compter sur « l’état providence », la crise, dans sa dimension économique et sociale, continue de frapper durement salariés, chômeurs, jeunes et retraités: aux destructions d’emplois dans le public et dans le privé, à la pression mise par les entreprises sur les salariés, au développement de la précarité et des inégalités se rajoutent des choix gouvernementaux désastreux en matière de fiscalité. Non seulement les salariés souffrent parce que le chômage s’aggrave, mais ils sont en plus victimes de nouvelles taxations et de hausses de cotisations, alors que les revenus du patrimoine et du capital sont préservés.
Samedi 3 octobre, journée contre la privatisation de la Poste.
Les dirigeants de La Poste et le gouvernement déclarent qu’il est vital pour l’avenir de La Poste de changer de statut afin de la doter d’un capital, et de l’ouvrir ensuite, permettant l’apport de capitaux externes.
Ils déclarent avoir besoin de ceux-ci pour moderniser La Poste et se développer à l’international, même si sur ce point ils sont un peu plus discrets dans la période.
Les directives postales européennes n’imposent pas aux Etats, et en l’occurrence au gouvernement français à changer le statut public de La Poste et à la privatiser. Il n’y a donc aucune contrainte juridique externe qui oblige la France à le faire. D’ailleurs, le Président de La Poste et ses soutiens actifs ne font pas référence à une telle contrainte.
Les promesses de Monsieur Estrosi sur la préservation du caractère public de la poste pourraient avoir de l’écho si nous n’avions pas en mémoire ce qui s’est passé à France Télécom et à GDF. Dans ces deux derniers cas, les décideurs n’avaient pas été avares de promesses. Nous savons aujourd’hui ce qu’il est advenu !!!
La Poste considère avoir besoin de 1.450 millions d’€uros pour la modernisation du Courrier 1.400 millions d’€uros pour celle de l’Enseigne et 600 millions d’€uros pour Coliposte.
Les dépenses se font essentiellement dans l’immobilier (achat et construction de plate forme, rénovation) et pour les outils de production.
Ce sont systématiquement des suppressions d’effectifs et la remise en cause des organisations de travail.
De l’ORDRE en refusant de remplir les dossiers d’inscription
De la cotisation.
Nous vous proposons de rassembler les dossiers d’inscriptions à l’ordre lorsqu’ils arriveront dans vos services, et de venir les brûler, pour manifester notre refus de l’ordre, le mardi 29 septembre à 14 heures devant la DDRASS (entrée de la City, face à la caserne des pompiers).
Cette action permettra de regrouper de nombreux infirmiers salariés (public-privé), libéraux du département qui refusent la mise en place de cet ordre inutile et couteux.
Déposez vos dossiers aux locaux syndicaux ou apportez les pour faire un feu de colère et de joie.
Communiqué intersyndical CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA pour le 7 octobre :
Les Organisations Syndicales CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se sont réunies le 8 septembre 2009 dans la continuité de l’intersyndicale initiée depuis octobre 2008 et sur la base de la déclaration commune du 5 janvier 2009 et du communiqué commun du 25 mai 2009.
Quoiqu’en disent les augures sur la sortie de la crise, les dégâts économiques et sociaux s’aggravent, ce qui rend d’autant plus urgentes les réponses en matière d’emploi et de lutte contre les inégalités, alternatives aux choix patronaux et gouvernementaux actuels.
C’est pour cela qu’elles conviennent de continuer à agir ensemble, notamment auprès des salariés pour impulser et soutenir les actions dans les entreprises, les services, les secteurs professionnels et territoires.
Information de nos camarades de la CGT ADIJ (90) : l’inspection du travail refuse le licenciement du délégué syndical CGT !
RST (alias le liquidateur de l’ADIJ, alias Roger Serge, l’homme de paille du CG 90) voulait, à tout prix, la peau du délégué syndical CGT, Noël ROUSSEAUX.
Il n’avait pas pu l’avoir au printemps. (Rappel : il a été condamné par la justice pour avoir voulu annuler sa désignation par le syndicat.)
L’Inspectrice du travail, Madame Nelly ARPIN, a statué sur ce dossier :
C’est NON !
Elle refuse le licenciement, au motif que le reclassement n’a pas été correctement proposé.
Il a essayé d’éliminer le délégué syndical CGT au printemps, il a continué en été…
Il a reçu une deuxième claque bien méritée de l’inspectrice du travail.
Gageons qu’à l’automne, le 18 septembre, il trouvera un Conseil de Prud’homme qui n’obéit pas aux ordres et qui saura lui faire ravaler sa morgue et son arrogance !
La grogne semble s’amplifier au CHU de Besançon. Ce vendredi matin peu avant 9h, environ 400 personnes se sont réunis devant l’immeuble de la direction en vue de rencontrer sans succès le directeur du CHU, M Barberousse.
Pour des raisons de sécurité, le rassemblement s’est dispersé en plusieurs points de la ville.
“200 postes en moins, c’est pas bon pour les soins” ou encore “Barberousse, on est à tes trousses…” : ce sont quelques uns des slogans scandés ce matin dans une ambiance orageuses devant le bâtiment de la direction du CHU à l’hôpital St Jacques.
200 des 400 manifestants sont rentrés dans le bâtiment de la direction à la recherche de directeur M Barberousse qui n’était vraisembleblement pas présent. La mafifestation s’est ensuite disloquée. Les agents hospitaliers distribuent ce matin des tracts à la population dans les rues de Besançon.
RASSEMBLEMENT LE 26 JUIN à 17 h 30 CONTRE LA RÉPRESSION EN IRAN
ESLPLANADE DES DROITS DE L’HOMME – BESANÇON
Face à l’arrestation de centaines de militants syndicaux lors du rassemblement du 1er mai à Téhéran et les dizaines de militants poursuivis, traînés devant les tribunaux et emprisonnés pour avoir milité afin de créer des organisations syndicales indépendantes, 4 organisations syndicales internationales (la CSI et les internationales de l’enseignement, des transports et de l’alimentation) ont décidé, avec le soutien d’Amnesty international, de faire du 26 juin une journée mondiale de solidarité pour les libertés et les droits syndicaux en Iran.
Un tract des camarades de l’ADIJ (Territoire de Belfort) :
Une attaque contre l’un d’entre nous est une attaque contre nous tous.
NON aux LICENCIEMENTS
NON au DEPECAGE de l’ADIJ, Association Départementale d’Insertion des Jeunes, par le Conseil Général
2009 : Un nouveau plan de licenciements a été annoncé à l’ADIJ
5 cadres et une employée d’accueil sont touchés et tous appartiennent au secteur éducatif du CEP (Centre éducatif et professionnel). « 6 postes tués pour 74 sauvegardés… » (On nous l’a déjà fait…, avec la mort du service chantier).
Ces licenciements collectifs sont dans la continuité d’une politique délibérée du Conseil Général visant à réduire considérablement l’aide apportée aux enfants et aux familles en difficulté sur le Territoire de Belfort.
En 2006 : 55 personnes en insertion ont vu leurs contrats d’emplois aidés supprimés
En 2007 : 10 personnes du service chantiers ont vu leurs emplois supprimés
En 2008 : une trentaine de personnes ont été licenciés, démissionnées, en congés sabbatiques, partis en retraite et non remplacés.
29 janvier, 19 mars, 1er mai, 26 mai … Nous étions des millions dans la rue, avec le soutien de l’opinion, pour faire entendre nos revendications pour une autre politique économique et sociale.
Alors que la crise s’aggrave, que le nombre de demandeurs d’emploi explose (+24,6% depuis un an sur le plan national, +41,6% dans le Doubs), avec un taux de chômage au premier trimestre 2009 qui atteint 8,7% de la population active contre 7,6% fin 2008, le gouvernement se contente de nous dire que la situation « va perdurer »et que « ça se dégrade moins vite qu’ailleurs ».
Encore une fois,ce sont les salariés qui paient la crise alors qu’ils n’y sont pour rien. Encore une fois,ce sont les citoyens qui trinquent tandis que stock-options, parachutes dorés, retraites-chapeaux s’accumulent scandaleusement !
C’est pourquoi le patronat et le gouvernement doivent engager sans tarder négociations et concertation avec les représentants des salariés.
C’est pourquoi nous manifesterons à nouveau le 13 juin pour exiger :