
En juin, une procédure de licenciement avait été lancée à l’encontre d’une élue SUD du CHSCT. En juillet, l’avis du Comité d’Entreprise avait été demandé sur ce licenciement. Les élues du CHSCT, du CE ainsi que les syndicats SUD et CGT avaient demandé la suspension de la procédure de licenciement en attende des résultats de l’expertise demandé par le CHSCT concernant le service de cette collègue, ce qui a été obtenu lors de la réunion du Comité d’Entreprise du mois de juillet.
Courrier envoyé par la CGT le 30 juin à ce sujet :
Monsieur le Directeur Général,
Alors qu’après le refus de l’Inspection du Travail du licenciement de notre camarade J.M., représentant syndical CGT au CHSCT, une nouvelle procédure de licenciement économique est lancée contre lui, une autre procédure de licenciement pour inaptitude est également lancée contre C.H., élue SUD au Comité d’Entreprise et au CHSCT.
Le syndicat CGT de l’ADDSEA rappelle que Madame C.H. a été en arrêt-maladie du du 22 novembre 2010 au 5 avril 2011 après avoir une nouvelle fois été agressée par le directeur des services d’AEMO. Avant cette agression déjà, les élu(e)s du CHSCT et les autres instances représentatives du personnel vous avaient alerté sur la situation des salarié(e)s de ces services. C’est à cause du contexte de ces services qu’une expertise a été votée par le CHSCT pour les services d’AEMO, expertise qui est toujours en cours et qui n’a pas rendu ses conclusions.
Si Madame C.H. a été déclarée inapte par la médecine du travail, c’est bien à cause du contexte général des services AEMO, et en particulier de la dernière agression dont elle a été victime.

La CGT est, comme les autres organisations syndicales de l’ADDSEA, invitée le 12 septembre par la Direction Générale pour discuter de la suppression de la prime d’internat pour un certain nombre de salarié(e)s de l’ADDSEA, en particulier des établissements du CHRS Le Roseau, du SAJ 25 et du Pôle CADA. Cette suppression reviendrait à une baisse d’environ 45 euros par mois en moyenne.


Après que la tentative d’expulsion de Sanan Ashrafi, réfugié politique iranien, par les autorités suédoises a heureusement été annulée, deux autres opposants iraniens sont actuellement menacés d’être expulsés vers l’Iran par les autorités suédoises. Il s’agit de Navid Mirpourzadeh (numéro de dossier : 112408447) et de Peyman Najafi (numéro de dossier : 1346710).
Les militants opposants au régime sont généralement accusés de propagande contre le régime et de moharebeh, ce qui est passible de la peine de mort en Iran. Il faut ajouter que la République Islamique considère tous les demandeurs d’asile iraniens comme des criminels, considérant leur demande d’asile comme un acte de propagande contre le régime. La République Islamique a à plusieurs reprises déclaré (et montré qu’elle le faisait) son intention de poursuivre les demandeurs d’asile de retour en Iran sur la base de l’article 7 du code pénal de la République Islamique. Pour donner un exemple, Rahim Rostami,un adolescent kurde demandeur d’asile, renvoyé en Iran depuis la Norvège, a immédiatement été arrêté. Peyman a demandé l’asile politique et pour cette raison, sous le République Islamique, est menacé de poursuites par le régime.
Après une 