Alors que partout dans le monde, la crise financière fait chuter les bourses et les actions, pour la première fois, le syndicalisme mondial fait monter l’action …revendicative.
Lors de son congrès fondateur à Vienne, en novembre 2006, la confédération syndicale internationale s’est fixée comme but, entre autres, de lutter contre la mise en concurrence des salariés, organisée par l’économie mondialisée, et de faire vivre les solidarités revendicatives entre les salariés du monde.
C’est tout le sens de la journée d’action du 7 octobre prochain pour le travail décent.
En France la CGT n’a de cesse d’appeler à une augmentation significative du pouvoir d’achat en réclamant la fixation du SMIC à 1600 euros, la reconnaissance des qualifications et de l’expérience acquise par l’ancienneté.
Malgré la crise financière, les actionnaires des principaux groupes français verront leurs dividendes augmenter de 5% en 2008 et se partageront environ 41 milliards d’euros. Il y a de l’argent pour les salaires.
Le chômage repart à la hausse et, là aussi, la crise a bon dos.
Certes, cette crise, soi-disant sans risque pour nos dépôts en banques, aura des conséquences sur les capacités d’investissements, donc sur toute l’économie, mais ce sont, avant tout, des choix antérieurs qui conduisent à la destruction d’emplois.
Par exemple, les comptes des constructeurs automobiles ne sont pas dans le rouge (au contraire) et ils suppriment des milliers d’emplois.


Dans un
Peu avant
Au niveau national, les fédérations CGT, CFDT, SUD, CGC, FO et CFTC appellent à une journée nationale d’actions, de grèves, de débrayages et de manifestations des salariés du secteur privé à but non-lucratif (santé privée, action sociale et de l’aide et du maintien à domicile) pour l’augmentation des salaires. Dans notre branche, il s’agit aussi de défendre la convention collective 66 attaquée par les employeurs.
Ce congé est de droit (au maximum 12 jours ou 18 jours pour les animateurs des stages et sessions et pour les salariés appelés à exercer des responsabilités syndicales pour les établissements de moins de 24 salariés), sauf si l’employeur estime, après avis conforme du Comité d’Entreprise, que cette absence pourrait avoir des conséquences préjudiciables à la bonne marche de l’entreprise.
Dans son édition du lundi 15 septembre, l’Est Républicain a publié un extrait de notre
C’est grâce à notre mobilisation que nous, salarié(e)s de l’ADDSEA, avons réussi à faire aboutir quelques unes de nos revendications comme le
Les organisations syndicales, CGT, FO, CFDT et SUD de l’ADDSEA ont appris que le pré-CADA (Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile) de l’ADDSEA subissait une baisse des financements de l’Etat de 60%. Cette baisse des financements publics pour une mission de service public risque de provoquer des suppressions d’emplois.
DELEGUES DU PERSONNEL